13 okt

Maladie de Lyme: une étude sur la rapidité de la transmission par les tiques infectées

https://www.pasteur.fr/fr/journal-recherche/actualites/maladie-lyme-etude-rapidite-transmission-tiques-infectees

La borréliose de Lyme est une maladie causée par des bactéries du genre Borrelia, transmises par une piqûre de tique du genre Ixodes. Des chercheurs de l’Institut Pasteur ont étudié, chez la souris, la transmission des bactéries par les tiques infectées par différentes espèces de Borrelia européennes et nord-américaines. La transmission des bactéries semble très rapide lors de la piqûre puisque l’infection se produit dans les premières 24 h suivant la morsure de la tique adulte, parfois même plus vite pour les nymphes. L’occasion de rappeler la nécessité d’enlever les tiques le plus tôt possible après la piqûre afin de prévenir l’infection.

La borréliose de Lyme est la maladie à transmission vectorielle la plus fréquente en Europe. Elle est causée par des spirochètes appartenant au complexe Borrelia burgdorferi, au sens large. Ce complexe comprend plusieurs espèces pathogènes pour l’homme: Borrelia burgdorferi sensu stricto, B. afzelii, B. garinii, B. bavariensis, B. spielmanii, B. valaisiana et B. lusitaniae. Les bactéries sont transmises par une piqûre de tique dure du genre Ixodes. En Europe, elle est transmise principalement par les tiques Ixodes ricinus. Les tiques peuvent parasiter un large éventail d’hôtes. L’homme est considéré comme un hôte accidentel et la transmission peut se produire lorsqu’il est en contact avec un environnement adapté à la tique.

Il existe plusieurs stades de développement de la tique (larve, nymphe et adulte) susceptible de mordre l’homme. Néanmoins, les transmissions de bactéries sont plutôt dues à des  morsures de nymphes, dont la densité est plus élevée et qui du fait de leur petite taille passent plus facilement inaperçues.

Le temps d’attachement de la tique nécessaire à la transmission des bactéries à l’hôte vertébré est un paramètre essentiel dans la prise en compte du risque de transmission et des mesures de prévention de l’infection. Il est généralement indiqué que le risque de transmission augmente avec la durée de fixation de la tique. En Europe, il est régulièrement énoncé que le risque de transmission est réel après 24 heures d’attachement.

Dans cette étude, nous nous sommes intéressés à définir la cinétique de l’infection par les tiques Ixodes ricinus (nymphes et femelles adultes) infectées par différentes souches ou espèces de Borrelia (européennes et nord-américaines), chez un modèle murin. Nous avons également comparé la dissémination de différentes souches et espèces de Borrelia par divers modes d’inoculation (via des tiques infectées ou par injection de bactéries).

Contrairement aux souches américaines, toutes les espèces européennes de B. burgdorferi que nous avons étudiées ont été détectées dans les glandes salivaires des tiques adultes avant le repas sanguin, suggérant la possibilité d’une transmission rapide des bactéries lors de la piqûre. En bon accord, l’infection se produit dans les premières 24 heures suivant la morsure de la tique adulte. De plus, notre analyse montre que les nymphes infectées par les espèces européennes de B. burgdorferi sont capables de transmettre ces pathogènes dans les 12 heures qui suivent l’attachement des tiques. Notre étude prouve que la transmission de B. burgdorferi peut survenir plus rapidement que ce qui spécifié dans la littérature. Il est donc nécessaire d’enlever les tiques le plus tôt possible après la piqûre afin de prévenir l’infection.

De plus, notre étude démontre que le tropisme des Borrelia varie selon la souche et l’espèce étudiées, expliquant la variété des manifestations cliniques de la borréliose de Lyme. Nous montrons également une différence de tropisme des Borrelia après morsure de tique, confirmant le rôle de la salive des tiques dans l’efficacité de l’infection et la dissémination chez les hôtes vertébrés.

 

Source :
Infection Kinetics and Tropism of Borrelia burgdorferi sensu lato in Mouse After Natural (via Ticks) or Artificial (Needle) Infection Depends on the Bacterial Strain, Front. Microbiol., 31 juillet 2018
Natacha Sertour 1, Violaine Cotté1, Martine Garnier 1, Laurence Malandrin2, Elisabeth Ferquel 1†‡ and Valérie Choumet 1,3*†
1. CNR des Borrelia, Institut Pasteur, Paris, France,
2 BIOEPAR, INRA, Oniris, Université Bretagne Loire, Nantes, France,
3. Unité Environnement et Risques Infectieux, Institut Pasteur, Paris, France

Please follow and like us:
27 mei

Maladie de Lyme : les patients victimes de la double peine (Dr Peronne)

Elle touche 30 000 personnes par an, fait peur à de2016-05-27 17_28_07-Maladie de Lyme _ les patients victimes de la double peines milliers d’autres, et pourtant, la maladie de Lyme semble être sous-estimée en France. Depuis des années, le Pr Christian Perronne se bat aux côtés des associations pour que cette pathologie soit mieux prise en charge. Le chef du service d’infectiologie de l’hôpital Poincaré à Garches (92) pointe également les faiblesses du test diagnostique.

Video

Translation of this excellent interview with Prof. Christian Perronne from under ‘Files’ here.

Please follow and like us:
25 mrt

Mücken übertragen Borreliose

Mücken übertragen Borreliose

Die sogenannte Wanderröte ist eines der wenigen klaren Anzeichen für eine Borreliose-Infektion. „Obwohl die Lyme-Borreliose in Europa als die häufigste vektorübertragene Krankheit gilt und schwere Schäden verursachen kann, sind Daten bezüglich ihrer Verbreitung sowie den Ursachen und Folgen nur unzureichend vorhanden”, erklärt Professor Dr. Sven Klimpel von der Goethe Universität Frankfurt.

Berlin Erstmalig sind Borrelien in deutschen Stechmücken nachgewiesen worden. Die drei identifizierten Bakterienarten können beim Menschen die Multisystemerkrankung Lyme-Borreliose auslösen. Offenbar überleben die Krankheitserreger die Umwandlung der Mückenlarve zmuecke_aedes_gelbfieber_CDC__James_Gathany_lbum erwachsenen Tier.

Die sogenannte Wanderröte ist eines der wenigen klaren Anzeichen für eine Borreliose-Infektion. „Obwohl die Lyme-Borreliose in Europa als die häufigste vektorübertragene Krankheit gilt und schwere Schäden verursachen kann, sind Daten bezüglich ihrer Verbreitung sowie den Ursachen und Folgen nur unzureichend vorhanden“, erklärt Professor Dr. Sven Klimpel von der Goethe Universität Frankfurt.

„Dies liegt vor allem daran, dass eine Meldepflicht von Borreliose nur in wenigen Staaten besteht und die Grundlagen der Meldepflichten nicht einheitlich sind.“ Die geschätzten Neuerkrankungen an Lyme-Borreliose schwanken entsprechend stark: In Deutschland bewegen sich die jährlichen Zahlen zwischen 40.000 und 214.000 Personen, die sich mit den Erregern anstecken.

Als allgemein bekannter Überträger des Borreliose-Erregers gilt in Deutschland der Gemeine Holzbock (Ixodes ricinus) aus der Familie der Schildzecken. Als sogenannte Reservoirwirte werden Nagetiere und Vögel genutzt. Nachdem auch in weiteren Arthropoden wie Bremsen, Flöhe oder Kriebelmücken vereinzelt Borrelien-Erreger gefunden wurden, hat das Wissenschaftlerteam auch Mücken auf ihr Übertragungspotential untersucht.

„Mücken sind bekannte Überträger zahlreicher Infektionserreger wie beispielsweise Malaria, dem Dengue-Virus oder auch dem aktuell grassierenden Zika-Virus. Wir wollten überprüfen, ob die Insekten theoretisch auch Borreliose-Erreger übertragen können“, so Klimpel.

An 42 Fangstandorten über das gesamte Bundesgebiet verteilt haben die Wissenschaftler im Jahr 2013 von April bis Oktober Stechmücken gefangen – von den insgesamt 3615 gefangenen Mücken wurden 682 Pools gebildet und auf Borrelien getestet, wobei 28 positive Pools identifiziert wurden. Dies bedeutet, dass zehn verschiedene Stechmückenarten aus vier Gattungen an elf Standorten die Keime in sich trugen.

„Wir haben bestimmte Borrelien-spezifische Gene mit molekularbiologischen Methoden nachgewiesen und konnten so die Arten Borrelia afzelii, Borrelia bavariensis und Borrelia garinii identifizieren“, ergänzt der Frankfurter Parasitologe. Alle drei Arten sind humanpathogen und gelten in Deutschland sowie Europa als die bedeutendsten Erreger der Lyme-Borreliose.

In ihrer Studie konnten die Parasitologen zudem erstmalig in wild-gefangenen und unter Laborbedingungen geschlüpften und aufgezogenen Stechmücken Borrelien-DNA nachweisen. „Dass wir die DNA der Erreger auch in den aufgezogenen Mücken gefunden haben, ist erstaunlich und zeigt, dass die Borrelien die Umwandlung der Larve zur Puppe und schließlich zum ausgewachsenen Tier überdauern können“, erläutert Klimpel.

Bei den untersuchten Mücken lagen die Befallshäufigkeiten mit den Keimen zwischen 0,13 und 8,33 Prozent – bei der Rheinschnake (Aedes vexans) zum Beispiel bei 0,3 Prozent, bei der häufigen Stechmückenart Aedes cataphylla bei 11,1 Prozent.

„Es besteht aber kein Grund zur Panik“, beruhigt Klimpel. „Nach unserem derzeitigen Erkenntnisstand sind Stechmücken als Überträger der Lyme-Borreliose auslösenden Erreger nur bedingt geeignet. Wenn überhaupt spielen sie eine eher untergeordnete Rolle.“

Please follow and like us:
15 feb

DNA-analyse maakt teek kwetsbaar

Uit DNA-analyse van de teek, het beestje dat de ziekte van Lyme overbrengt, blijkt dat er middelen ontwikkeld kunnen worden die alleen teken doden.

De teek kan wel inpakken, als je het internationale team van 93 wetenschappers mag geloven dat de DNA-volgorde van de bloedzuiger analyseerde. Deze week schrijven ze inNature Communications dat het genoom van de hertenteek (Ixodes scapularis) veel nieuwe aanknopingspunten bevat om het plaagdier het leven zuur te maken.

De hertenteek verspreidt in de Verenigde Staten de ziekte van Lyme. Dat gebeurt als de teek bloed zuigt bij zoogdieren, zoals de mens. Het speeksel van de teek kan besmet zijn met de bacterie Borrelia burgdorferi. Zo’n infectie kan uitmonden in lyme, een chronische ziekte met pijnlijke gewrichtsontstekingen en neurologische problemen. In onze streken leeft de nauw verwante schapenteekIxodes ricinus. Ook deze teek kan lyme overbrengen.

Een rode, ringvormige uitslag op de huid is een kenmerk van een borrelia-infectie. Het risico daarvan is in de laatste jaren iets toegenomen, want er zijn meer teken en een groter percentage daarvan is geïnfecteerd met de ziekmakende borreliabacterie.

Het genoomproject van de teek, dat bijna tien jaar in beslag nam, helpt de biologische kennis van de teek flink vooruit. Die liep achter op wat biologen van bijvoorbeeld muggen weten, terwijl teken meer ziekteverwekkers overbrengen dan de vlo, vlieg of mug. De bacteriën en virussen die zij verspreiden, maken jaarlijks duizenden slachtoffers onder mens en dier.

Onschadelijk maken

Genetisch zijn teken zeer goed uitgerust om efficiënt gebruik te maken van hun warmbloedige gastheren. De DNA-analyse onthult dat tekenspeeksel honderden antistollingsenzymen, immuunonderdrukkers, pijnstillers en antibacteriële eiwitten bevat. De parasiet kan uren- tot dagenlang van zijn gastheer profiteren zonder dat het bloed rond de tekenbeet stolt of de afweer de teek te lijf gaat. Tekenspeeksel is veel complexer dan muggenspeeksel.

De onderzoekers identificeerden de genen die de teek nodig heeft om wel honderd keer haar oorspronkelijke grootte te krijgen tijdens een bloedmaaltijd. Wie een stofje vindt waarmee die genen (of hun genproducten) worden geblokkeerd, heeft een mooi antitekenmiddel in handen, schrijven de onderzoekers.

Dat geldt ook voor de genen die betrokken zijn bij de vertering van bloed. Het ijzerhoudende en zuurstofbindende heem uit het bloed is weliswaar giftig voor de teek, maar het dier heeft diverse genen om het onschadelijk te maken. Uiteindelijk heeft de teek het heem nodig voor zijn eigen stofwisseling, want het dier kan zelf geen zuurstoftransporterende moleculen maken.

De teek gaf haar genetische geheimen niet makkelijk prijs. In het wild doorloopt de parasiet verschillende ontwikkelingsstadia, ieder met een eigen profiel van genactiviteit. Dat is allemaal in kaart gebracht. Intrigerend is dat twintig procent van alle gevonden genen uniek lijkt voor teken. Dat wil zeggen dat er daarvan geen equivalent in insecten of zoogdieren bestaat. De onderzoekers hebben nog geen idee wat de functie van die genen is.

Please follow and like us:
05 dec

Conférence du Prof Pérronne à Lille : La maladie de Lyme

Pour des raisons encore mal comprises, la maladie de Lyme est en plein développement. Elle est transmise par une morsure de tiques. Si elle est mal soignée, cette infection chronique peut entraîner fatigue, paralysie, méningite. Mieux la connaître pour mieux la prévenir permet d’empêcher les complications graves qui pourraient toucher plusieurs organes.

Please follow and like us:
05 okt

Reportage over ziekte van Lyme RTBF 29/9/2015

Naar aanleiding van de aanwezigheid van Dr. Horowitz, internationale autoriteit op gebied van Lyme die sprak op de parlementaire hoorzitting in Brussel, en het congres in Antwerpen, waar hij ook studiemomenten gaf over de ziekte is dit een getuigenis van een patiente over de penibele toestand van de Belgische Lyme patiënt..

Link naar reportage

 

Please follow and like us: